CIMA+, Trois ingrédients pour une recette réussie

Pour CIMA+, l’excellence passe par un renouvellement continu des compétences. Ainsi, trois ingrédients demeurent à la base d’une recette réussie : innovation, recherche et développement, et formation des employés.

CIMA+ investit constamment dans la formation de ses employés, notamment en les envoyant à l’étranger pour chercher des compétences et en faisant du benchmarking, ou étalonnage concurrentiel, un processus qui consiste à analyser les meilleures pratiques de la concurrence pour ensuite les adapter.

Ainsi, grâce à la mise à niveau des compétences dans une optique de développement durable, à la connaissance de nouveaux matériaux, à la révision de codes aux cinq ans et à la participation à des chaires de recherche universitaire, l’entreprise encourage son personnel à décrocher des compétences et des certifications additionnelles dans ses champs d’expertise.

Le volet transports, qui correspond à 25 % des opérations de la firme, compte environ 500 travailleurs à l’œuvre au Canada, dont une bonne part des effectifs sont localisés dans une quinzaine de places d’affaires au Québec. Parmi ces experts, on retrouve plusieurs sommités, apportant une approche spécialisée à des projets complexes et un savoir-faire pour former la relève. Enfin, au fil des ans, CIMA+ a énormément investi dans les ressources matérielles par la création de ses propres outils et logiciels internes.

CIMA+ : un allié de longue date

L‘apport de CIMA+ aux projets du ministère des Transports du Québec (MTQ) remonte aux années 1980. Dès lors, la firme répond à des appels d’offres publics du MTQ pour la consolidation ou la construction d’infrastructures à titre d’exécutant. CIMA+ offrait déjà des services complets en génie civil partout en province, peu importe l’expertise demandée.

Au cours des années 1990, le MTQ bénéficie surtout de l’expertise de CIMA+ pour l’exécution de travaux de réfection du réseau routier existant. La firme participe alors à la liaison de villes centres, dont l’autoroute 185 entre Rivière-du-Loup et Edmundston, et à la construction de certains tronçons de l’autoroute 175 vers le Lac-Saint-Jean, de l’autoroute 50 vers Gatineau et de l’autoroute 20 vers Rimouski.

Cette décennie est aussi marquée par l’informatisation de certains procédés. D’ailleurs, CIMA+ joue un grand rôle dans le développement du concept du système de gestion de la circulation dans le grand Montréal. Les services du transport et des télécommunications de CIMA+ travaillent de concert, notamment pour développer le centre de régie Viger, tant pour le choix des panneaux à messages variables que des caméras reliées au centre par des kilomètres de câbles de fibre optique. CIMA+ figure parmi les firmes avant-gardistes qui offrent ce genre de services. Une innovation en soi!

Entre 2000 et 2010, CIMA+ obtient surtout des contrats d’études, de conception et de surveillance de projets routiers incluant des ponts et tunnels. On fait appel à l’expertise de la firme et d’autres collaborateurs pour passer plusieurs infrastructures routières sous la loupe: l’échangeur Dorval, l’autoroute Métropolitaine, le boulevard Décarie, l’échangeur Turcot et les tunnels Louis-Hippolyte La Fontaine et Viger. À cela s’ajoute un souci environnemental se traduisant par la recherche de solutions avant même l’exécution des projets. C’est le cas du défi technologique encouru lors de la construction du pont de l’autoroute 25 (A25), alors qu’il faut préserver la fosse à esturgeons jaunes dans la rivière des Prairies.

Par ailleurs, les années 2000 marquent le début des projets en partenariats publics-privés (PPP). À ce jour, CIMA+ a participé à la construction des deux projets en PPP mis de l’avant par le MTQ à titre de responsable en service-conseil pour le prolongement de l’A25 et la construction de certains tronçons de la 30. L’élaboration des plans d’affaires, des études de faisabilité et des devis techniques et de performance figurent notamment au chapitre des responsabilités. Ces deux projets à succès sont livrés dans le respect des budgets et des échéanciers.

Depuis 2010, CIMA+ développe des solutions dans une optique de développement durable afin de minimiser son empreinte écologique et les impacts sur la mobilité des Québécois. En outre, l’intermodalité des moyens de transport (portuaire, ferroviaire et autoroutier) est un enjeu important dans la recherche de solutions pour désengorger les artères des grands centres. Ainsi, en instaurant des stratégies et des mesures de mitigations, l’entreprise a pu éviter de fermer les autoroutes aux heures de pointe. D’ailleurs, CIMA+ a récemment réussi à installer un pont courbe au niveau de l’échangeur des Laurentides (A15 et A40) en une seule nuit au moyen de dix grues articulées. Un exploit que l’entreprise envisage de présenter à un concours d’ingénierie!

Parmi ses autres réalisations, soulignons l’évaluation de la gestion du risque sur l’échangeur Turcot, une infrastructure névralgique de Montréal, où circulent 280 000 véhicules quotidiennement. Malgré son remplacement imminent, le passage doit rester sécuritaire d’ici là. Or, CIMA+ et ses partenaires ont beaucoup innové en matière d’analyse des risques, notamment en participant à deux études, de concert avec le MTQ, pour la mise à niveau des normes de sécurité en cas d’incendie pour les tunnels Ville-Marie et Louis-Hippolyte La Fontaine.

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