Un couvreur québécois se classe au palmarès des Sociétés les mieux gérées au Canada !

Toitures Hogue a eu l’honneur de compter parmi les 47 nouvelles lauréates lors de la remise des prix du programme des Sociétés les mieux gérées, le 17 avril dernier. Ce prestigieux classement, ayant pour but de souligner l’excellence des sociétés privées détenues par des Canadiens, représente le plus important palmarès de ce type au pays. C’est une grande fierté pour cette entreprise familiale de maîtres couvreurs qui est parvenue à se hisser parmi les lauréats de l’année 2019, et ce, à travers plusieurs centaines d’entreprises candidates issues de tous les domaines confondus. « C’est une très belle reconnaissance des efforts que nous faisons pour innover dans cette industrie si traditionnelle. Nous n’avons pas peur de prendre des initiatives qui sortent de l’ordinaire pour assurer notre avenir et le jury l’a bien vu », explique Lynda Hogue, vice-présidente exécutive de Toitures Hogue.

Un couvreur qui se distingue
Toitures Hogue a réussi à se démarquer par sa recherche d’excellence dans tous les domaines. « D’année en année, nous faisons d’importants investissements pour pousser notre offre toujours plus loin et aller au-devant des besoins du marché », explique Jocelyn Hogue, président de Toitures Hogue. Solutions technologiques de maintenance, suivis rigoureux qui passent par l’envoi de rapports quotidiens aux clients, investissements majeurs en équipements de pointe : autant d’exemples qui reflètent cette stratégie basée sur la création de valeur client. « De nombreux clients sont stupéfaits quand ils entrent dans nos bureaux, ils ont l’impression d’être dans un cabinet d’avocats et certainement pas chez un couvreur ! », ajoute Jocelyn Hogue.

Employeur de choix
En tant qu’employeur, Toitures Hogue investit dans le développement des talents et le bien-être de ses employés en offrant divers avantages tels que l’accès à un centre d’entrainement dans les bureaux ou l’inauguration d’un tout nouveau centre de formation permettant de former la relève, perfectionner les employés et rester à la fine pointe des techniques.

L’engagement de l’entreprise auprès du personnel et de la communauté était aussi évalué lors du processus. Par l’application d’un leadership mobilisateur et d’une communication claire de leur vision, Toitures Hogue parvient à créer un remarquable engagement de la part de ses employés. Son appui à des organismes et des oeuvres caritatives telles que Moisson Laurentides, Leucan et Centraide Laurentides, rassemble les employés derrière une cause commune.

Un processus d’évaluation rigoureux
C’est par le biais d’une étude approfondie visant à évaluer la performance de l’entreprise qu’un jury indépendant a sélectionné les sociétés récompensées. Lors de ce processus d’évaluation se déroulant sur plusieurs semaines, quatre critères phares étaient considérés comme essentiels à la croissance soutenue de la compagnie : la stratégie, la capacité, l’engagement et les données financières. « Nous avons décidé de tenter le coup parce que nous savions que nos méthodes de gestion nous distinguent dans le domaine. Le processus d’évaluation était ardu, mais nous étions conscients qu’en bout de ligne ce serait un beau travail de réflexion sur l’entreprise et une récompense pour tous nos efforts », raconte Ève Dutil, analyste à la production chez Toitures Hogue.

À propos de Toitures Hogue
Fondée en 1972, Toitures Hogue s’est rapidement hissée au rang des couvreurs les plus reconnus au Québec. Aujourd’hui, l’entreprise compte plus de 175 employés qui veillent chaque année à l’inspection, l’entretien, la réparation et la construction de plus de 8 millions de pieds carrés de toiture. Avec ses équipes expérimentées qui peuvent intervenir rapidement dans toutes les régions du Québec, Toitures Hogue s’est bâtie une réputation enviable tant dans les secteurs commercial, industriel ou institutionnel que résidentiel.

Une belle histoire qui dure depuis 100 ans!

Notre entreprise souligne son historique de 100 ans d’existence! Fondée par la famille Duplessis, Machine Works s’est transformée au fil des ans avec la vision des différents dirigeants qui se sont relayés, se passant le flambeau d’une génération à l’autre.

Industriel Tools, Échafaudage Du-For inc. et Into, sont les entités qui se sont succédées dans le domaine des accès temporaires et permanents. Quatre générations de Duplessis ont été à la tête de l’entreprise et aujourd’hui INTO est dirigée par 4 anciens employés qui ont pris la relève et qui ont su propulser l’entreprise la positionnant comme chef de file dans le marché des équipements permanents d’accés et de sécurité pour les travaux en hauteur.

Avec beaucoup de fierté face au chemin parcouru, nous vous présentons aujourd’hui nos 4 actionnaires (de gauche à droite) : Stéphane Joyal, directeur des opérations; Sacha Côté, contremaître d’usine; Yannick Lefort, président et Stéphane Gagnon, directeur des ventes et du marketing.

Pour en savoir plus >

Les femmes sont à l’honneur sur le chantier du campus MIL de l’Université de Montréal

Photo : Pierre St-Cyr

Ce texte a été fourni par l’Université de Montréal

Les trois femmes derrière le campus MIL

Le Complexe des sciences ouvrira ses portes en septembre sur le Campus MIL de l’Université de Montréal en réunissant les départements de chimie, de physique, de géographie et de sciences biologiques sur l’ancienne gare de triage Outremont. Cet investissement de 350 millions, actuellement le plus important chantier universitaire au pays, a plusieurs particularités, dont le fait que ses grandes têtes dirigeantes en architecture, en ingénierie de structure et en construction, sont des femmes. À l’occasion de la Journée internationale de la femme, nous vous les présentons.

 

Marie-Claude Houle, dirigeante de la firme de construction

« Un investissement en bâtiment de cette ampleur, c’est quelque chose qu’on voit rarement au Québec, alors c’est évident que par sa modernité et son prestige, le Complexe des sciences était un projet vraiment intéressant pour nous. D’autant plus que les pavillons universitaires sont l’une de nos forces, affirme Marie-Claude Houle, présidente de la firme de construction EBC qui compte 500 employés et qui peut embaucher jusqu’à 2000 personnes de plus sur les chantiers, selon ses projets.

L’entreprise, qui fait partie aussi du consortium qui construit le pont Samuel-De Champlain, a l’habitude des grands projets, mais le Complexe des sciences avait ses défis. Comme son échéancier serré.
« On avait moins de trois ans pour la construction, précise Mme Houle. Puis, il y avait énormément de systèmes électromécaniques à installer dans les laboratoires, donc c’était aussi un projet complexe au niveau des opérations, avec beaucoup de corps de métier d’impliqués qui devaient se succéder. »

Le tout, sous un leadership féminin.

« C’est la première fois que je travaille sur un projet où les bureaux d’architecture, d’ingénierie de structure et de construction sont dirigés par des femmes », mentionne celle qui voit de plus en plus de femmes arriver à la tête d’entreprises en construction au Québec.

En 1999, elle a repris l’entreprise familiale fondée il y a plus de 50 ans par son père et son oncle, Fernand et Germain Houle. «Mon père croyait que si on était travaillant, qu’on avait la bonne attitude et la bonne formation, alors on était digne de confiance, peu importe qu’on soit un homme ou une femme», affirme l’ingénieure civile détentrice d’un MBA. Ce qui ne l’a pas empêché de devoir gagner ses lettres de noblesse.
« En sortant de l’école de génie, surtout comme jeune fille qui n’avait pas d’expérience en construction, j’ai dû faire preuve d’une grande humilité, poser des questions, montrer que je voulais apprendre et que les projets me tenaient à cœur », se souvient celle qui est maintenant la patronne de ses deux frères cadets. Bien sûr, elle a entendu en début de carrière quelques commentaires désobligeants de gens de métiers peu enclins à prendre une femme au sérieux.
« Mais, il y a eu une évolution des mentalités, remarque-t-elle. Maintenant, les clients sont heureux de voir qu’il y a des femmes dans l’équipe parce qu’elles apportent de la diversité et bien souvent, de la rigueur. »

 

Anik Shooner, l’architecte principale du Complexe des sciences

De la Maison du développement durable à l’agrandissement du CHU Sainte-Justine, en passant par les condos YUL centre-ville, la Maison Manuvie et plusieurs pavillons universitaires, Anik Shooner, cofondatrice de la firme Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Architectes, a réalisé une grande diversité de projets d’envergure. Mais, concevoir le campus MIL, un projet charnière pour son alma mater, avait ses particularités.

« Il fallait redévelopper un site et créer des liens entre trois secteurs isolés, Outremont, Parc-Extension et la ville de Mont-Royal. Alors ce projet prenait un sens social très important, notamment pour les enfants de Parc-Extension qui pourront côtoyer le campus universitaire », explique Anik Shooner, architecte diplômée de l’UdeM. Il y avait aussi une volonté de réunir quatre départements, soit chimie, physique, géographie et sciences biologiques.
« C’est en créant des liens qu’on favorise la créativité, précise Mme Shooner. D’où l’importance de mettre ces départements ensemble et de concevoir des espaces communs. »  Un élément clé du projet : la passerelle extérieure pour permettre aux gens de traverser les rails de chemin de fer pour atteindre la portion nord de la ville, où on trouve la station de métro Acadie.  « La passerelle extérieure sera accessible à tous, en tout temps, explique Anik Shooner. Nous voulions vraiment donner avec cette passerelle une impression de grande promenade urbaine. »

Il fallait aussi tenir compte d’une multitude de réalités, comme les besoins de chaque laboratoire, tout en respectant les critères de la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Et bien sûr, en suivant un échéancier serré, en collaboration avec les autres intervenants du projet.
« La présence de femmes sur les chantiers, comme sur celui du Complexe des sciences, fait évoluer la dynamique et le désir de travailler ensemble respectueusement », précise l’architecte francophone qui a appris très jeune à diriger les réunions de chantier sur de grands projets à Toronto.  Si elle constate qu’il y a de plus en plus de femmes architectes, elle remarque que le défi demeure d’augmenter leur présence dans des postes de direction.
« Il faut aider les femmes à atteindre ces rôles, par exemple avec du mentorat, et je le dis souvent à mes collègues dans de grands bureaux d’architectes et d’ingénieurs, précise Mme Shooner. On ne peut pas seulement laisser aller les choses, parce que les jeunes femmes ont moins de modèles que les hommes. Avoir plus de femmes leaders dans ces grandes firmes sera un plus pour la société, à tous les niveaux. »

 

Hélène Brisebois, l’ingénieure principale du projet

Pour Hélène Brisebois, ingénieure en structure et présidente de la firme SDK et associés, l’un des grands défis du Complexe des sciences était de concevoir, à proximité de voies ferrées en activité, le squelette d’un bâtiment avec la fonction d’accueillir des laboratoires et des équipements de très haute précision et sensibles aux vibrations.
« Il fallait créer une structure capable de réagir adéquatement aux vibrations extérieures et dont le comportement n’affecterait pas l’utilisation des équipements », explique l’ingénieure en structure et présidente de la firme SDK et associés.

Dès son entrée chez SDK en 1987 comme ingénieure junior, Hélène Brisebois s’est vue confier des projets complexes comme le siège social de l’OACI construit au-dessus du tunnel Ville-Marie qui présente d’ailleurs des enjeux similaires au Complexe des sciences bâti au-dessus des stations de métro Outremont et Acadie.
C’est aussi au début de sa carrière, lors d’un projet de fin d’études qui réunissait des finissants de Polytechnique et de l’École d’architecture de l’UdeM, qu’Hélène Brisebois a fait la rencontre d’Anik Shooner. Depuis, elles travaillent régulièrement ensemble sur des projets.

D’ailleurs le projet est réalisé selon un mode collaboratif qui permet aux architectes, aux ingénieurs et aux constructeurs de travailler sur la même plateforme de modélisation des données du bâtiment. La méthode facilite la coordination des équipes pour répondre aux défis de construction.

Même si la situation tend à s’améliorer, les femmes ingénieures en structure sont peu nombreuses. « Et parmi elles, il y en a encore peu qui choisissent le génie-conseil, même si c’est passionnant! », s’exclame celle qui est arrivée à embaucher quatre filles pour 30 gars parmi les ingénieurs de SDK.
Hélène Brisebois affirme pourtant ne pas avoir eu de difficulté à faire sa place dans la profession. « Mais, c’est certain qu’il faut faire ses preuves comme ingénieur junior, qu’on soit un homme ou une femme… même s’il y en a peut être un peu plus à faire lorsqu’on est une femme! »

Les années passent, mais Hélène Brisebois a toujours la même passion pour son travail, où chaque nouveau projet apporte son lot d’enthousiasme.
« Au Complexe des sciences du campus MIL, les éléments de structure sont pratiquement tous terminés, alors j’ai très hâte maintenant que le site prenne vie. C’est vraiment formidable de voir les gens habiter une construction qu’on a pensée dans son bureau. »

Texte écrit par Martine Letarte


Concrètement, les femmes représentent près de 3 % des travailleurs sur le chantier, tandis que le bureau administratif de chantier du constructeur est quant à lui paritaire.

 

Le campus MIL

Bien plus qu’un simple complexe universitaire, le campus MIL se distingue par son approche intégrée encourageant l’abolition des frontières entre l’Université et la ville, la multiplication des points de passage vers les quartiers environnants et l’interaction avec les organismes communautaires, les entreprises et les citoyens.

MIL évoque le « milieu », en référence à l’emplacement du site au centre de l’île de Montréal et au croisement de quatre arrondissements et d’une ville : Outremont, Le Plateau-Mont-Royal, Rosemont Petite-Patrie, Villeray-St-Michel-Parc-Extension et la ville de Mont-Royal.

 

MR-63 : « Un bâtiment hybride qui offrira une seconde vie aux anciens wagons du métro de Montréal »

La mission MR-63

MR-63 est un organisme à but non lucratif (OBNL) qui a pour mandat de stimuler l’intérêt pour la culture montréalaise et pour les talents qui la composent.
Son objectif est de contribuer à la dynamisation de l’identité et de l’économie culturelle montréalaise, d’agir pour améliorer la situation des talents locaux et de concourir à leur rayonnement localement comme à l’étranger.

Pour mener à bien sa mission, MR-63 s’appuie sur quatre pôles de médiation :
Diffusion des talents et de leurs créations
Apprentissage culturel multidisciplinaire
Sensibilisation à la consommation locale
Coopération entre acteurs montréalais

 

La vision MR-63

Pour assurer son attractivité, MR-63 se dote d’un bâtiment hybride qui offrira une seconde vie aux anciens wagons du métro de Montréal et qui relèvera les normes de développement durable. Ce monument qui ouvrira en 2021, a vocation à devenir un point d’intérêt iconique en ville.
Dans le MR-63, le public vivra une expérience multidisciplinaire en art, en design et en gastronomie, proposée uniquement par les talents locaux. L’espace sera composé d’une galerie d’art, d’une boutique design et d’un comptoir de découverte gustative, afin de toujours soutenir nos trois moteurs :

Art / Design / Gastronomie

 

Le futur complexe MR-63

Pour atteindre ses ambitions, MR-63 aspire à devenir un monument architectural incontournable du paysage de Montréal. Ce complexe culturel de trois étages qui ouvrira en 2021, offrira une seconde vie aux patrimoniaux wagons du métro de modèle MR-63 et repoussera les normes du développement durable.
Il se dotera de la fine pointe de la technologie pour réduire au maximum son impact environnemental. Le bâtiment vise à utiliser la géothermie passive et à la domotique pour une meilleure gestion des écosystèmes.
L’installation de toits verts réduira les variations de température, de charge de climatisation et de chauffage. Ce type d’aménagement contribue à diminuer les îlots de chaleur en milieu urbain.
Un vitrage de grande performance permettra un rendement énergétique optimisé ainsi qu’une visibilité maximale pour admirer les wagons de l’extérieur.
Somme toute, ce ne sont que quelques idées de nouvelles technologies qui feront de ce bâtiment, un projet exemplaire de développement durable.

 

 

 

La station F-MR
Le projet pilote du mr-63

UNE PLACE PUBLIQUE ÉPHÉMÈRE POUR MONTRÉAL, AMÉNAGÉE AVEC LES ANCIENS WAGONS DU MÉTRO ET DÉDIÉE À LA DÉCOUVERTE DES TALENTS LOCAUX

La Station F-MR était une place publique aménagée de mai à septembre 2018 à la Place des bassins du lieu historique national du Canal-de-Lachine, en collaboration avec Parcs Canada. Ce lieu, au cœur du Quartier de l’innovation, était une destination estivale en ville pour les Montréalais et les visiteurs. Au total, quatre voitures de métro MR-63 sont intégrées à cet espace et aménagées en une galerie d’art, une boutique design, un café, une scène, un studio et d’une aire de détente.
La Station F-MR offrait une programmation culturelle multidisciplinaire proposée par les talents de la ville et des activités telles que : des expositions artistiques, des projections cinématographiques, des ateliers créatifs, des concerts, des spectacles et des marchés de produits locaux. La programmation est basée sur la base des réponses aux appels à projets auprès des talents de Montréal en art, en design et en gastronomie, qui se déroule pendant toute la saison. Une partie de la programmation est également laissée libre aux citoyens qui souhaiteraient développer des activités sur le site.

 

Bilan de la station F-MR

Ayant fortement touché le coeur des Montréalais et des Montréalaises pendant les 4 mois de l’été 2018, la Station F-MR a pu profiter d’un fort capital de sympathie. Les commentaires recueillis étaient quasiment tous positifs ou très positifs. Son succès peut être mesuré par :

2M+ de personnes touchées sur les médias sociaux durant l’été
240+ couvertures de presses et articles qui ont été produits
600 000 passants qui l’ont vu depuis les pistes cyclables
80 000 visiteurs qui sont entrés sur site
35 000 produits locaux qui ont été vendus
250 spectacles d’artistes d’ici et des activités citoyennes
500 talents en l’art, design et gastronomie montréalais mis de l’avant
1353 donateurs ont contribué à la campagne de sociofinancement pour devenir cofondateurs.

Sika acquiert un leader canadien de la fabrication de mortiers et solutions pour le béton

Sika a convenu d’acheter la compagnie King Packaged Materials, un important manufacturier indépendant de béton projeté, mortiers et solutions pour le béton. Cette acquisition permettra à Sika d’étendre sa présence géographique au Canada en plus d’améliorer son potentiel de croissance dans les secteurs de la rénovation résidentielle, de la construction et des marchés liés à l’industrie minière et aux tunnels. L’entreprise acquise génère des ventes annuelles de 61 millions de francs suisses (81 millions CAD) avec un effectif de 180 employés.

King est une entreprise familiale et un fabricant renommé de produits pour la construction et l’industrie minière ainsi que pour les chaînes de distribution de produits destinés à la rénovation résidentielle. Le portefeuille de produits comprend les solutions pour le béton projeté, les coulis et les mortiers de réparation et de maçonnerie.

La compagnie possède une excellente réputation pour ses marques reconnues, ses solutions de grande qualité et de fiabilité élevée, ainsi que pour sa solide expertise de ventes techniques. King opère trois usines de pointe, l’une située à Boisbriand, QC, une autre située à Brantford, ON près de Toronto, qui représentent les deux régions les plus peuplées au Canada et les plus dynamiques en termes de construction. La troisième usine est située à Sudbury, au Nord de l’Ontario, au cœur de la région minière de l’Ontario.

Christoph Ganz, Directeur régional Amériques : « L’acquisition de King avec son offre de produits variée et extrêmement complémentaire renforcera notre présence au Canada et permettra de nouvelles possibilités de ventes croisées. Cette acquisition, plus particulièrement sur les marchés de la rénovation résidentielle des mines et des tunnels, fera de Sika Canada l’un des principaux fournisseurs de solutions pour le béton au Canada. Nous nous réjouissons à la perspective d’une réussite commune et j’aimerais souhaiter une chaleureuse bienvenue à tous les employés de
King qui se joignent à l’équipe Sika. »

Richard Aubertin, Président de Sika Canada inc. : « L’acquisition de King Packaged Materials nous permettra d’augmenter la présence et la pénétration de Sika sur plusieurs marchés et augmentera notre capacité de production pour les matériaux cimentaires dans l’Est et le Centre du Canada. La complémentarité des gammes de produits, nos marchés ayant un potentiel de croissance important, tels la rénovation résidentielle, les tunnels et l’industrie minière, fera de Sika Canada un des plus importants fabricants de produits de construction au pays. »

Les propriétaires de King Packaged Materials Company, les familles Hutter et Macpherson, croient fermement que Sika est le partenaire idéal pour poursuivre la croissance des produits
King dans tous leurs secteurs de marchés. Ils anticipent avec plaisir les activités conjointes de ventes qui offriront un grand potentiel pour élargir le portefeuille de produits partout au Canada et à l’international.