MSDL : Singularité, moteur d’une architecture innovante

Avec le dessein et l’intention d’avoir toujours une approche unique et singulière, les nombreux projets institutionnels, corporatifs et culturels de MENKES SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes se démarquent à toutes les échelles.

Avec le dessein et l’intention d’avoir toujours une approche unique et singulière, les nombreux projets institutionnels, corporatifs et culturels de MSDL Architectes se démarquent à toutes les échelles.

Parmi ceux-ci, trois d’entre eux attirent particulièrement l’attention: la Maison du Développement Durable, les condominiums Louis Bohème et le réaménagement du Grand Foyer Culturel de la Place des Arts.

Se distinguant par leurs innovations respectives, ces trois projets se retrouvent en revanche liés par leur emplacement au sein du Quartier des spectacles. Chacun d’eux manifeste, à sa manière, une nouvelle identité forte du quartier.

Pour Anik Shooner, architecte associée, il ne s’agit pas de chercher à imposer la signature de l’architecte : le secret réside dans la réalisation « d’un projet qui affirme sa singularité par son interprétation du lieu, de ses fonctions et des valeurs qu’il se doit de véhiculer ».

Défis techniques et performances durables

Pour MENKES SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes, la première pelletée de terre sur le site de la Maison du développement durable, en plein cœur du Quartier des spectacles, a marqué une étape importante dans l’évolution du projet. Elle concrétise enfin l’ambition d’une architecture démonstrative et positive qui, tout en mettant l’accent sur le confort et la qualité de vie des usagers, protège l’environnement dans une perspective d’avenir amélioré.

Cet édifice destiné à abriter les activités et les bureaux de neuf organisations des secteurs environnemental et social, se veut un lieu de diffusion, voué à la réflexion, à l’échange et à la collaboration autour du développement durable. L’exercice se devait d’apporter la preuve qu’il est possible de construire en centre-ville, de manière durable et selon des principes stricts, un édifice d’avant-garde reconnaissable.

Ce bâtiment, d’une facture plutôt classique, se devait d’être dans tous ses aspects un exemple reproductible et économiquement viable. Le projet est ainsi devenu un laboratoire expérimental à plus d’un titre. Pour cet ambitieux projet, destiné à devenir un pôle de réflexion, d’éducation, d’innovation et de rencontres sur le développement durable à Montréal, l’emphase a été mise sur le confort des occupants, l’environnement et l’écologie. Visant la certification LEED platine, le projet fait appel à plusieurs technologies de pointe telles que la géothermie, un toit vert, la récupération des eaux de pluie et le mur végétal.

Véritable poumon, ce dernier est intégré au système de ventilation pour la purification de l’air. Partie intégrante de l’atrium, il sert aussi de lien entre le parc et l’intérieur. Les usagers des différents organismes pourront ainsi profiter pleinement de cet atrium, lieu d’échanges privilégié. L’enveloppe ultra performante permettra quant à elle un contrôle du bruit et des pertes d’énergie, pour le plus grand confort du personnel.

Une résidence audacieuse entre quartier des affaires et Quartier des spectacles

Pour ce qui est du Louis Bohème, ce sont non seulement l’audace du client et la vision des architectes qui se sont imposées, mais aussi celle des acheteurs, qui ont su profiter de cette opportunité immobilière.

Concevoir un tel immeuble en respectant le budget tout en adoptant un langage architectural contemporain constituait un défi de taille. Un second défi à relever était de faire accepter l’idée qu’un bâtiment à vocation résidentielle avait sa place dans un quartier d’affaires, mais aussi dans le Quartier des spectacles en pleine effervescence. Il était également nécessaire de démontrer que l’édifice pouvait à son tour devenir un élément emblématique dans ce secteur-clé. Ce travail de persuasion s’est fait en collégialité avec les instances municipales, sans confrontation et dans le respect de tous.

La façade du bâtiment s’ouvrant vers le Quartier des spectacles est dynamique et animée alors qu’un traitement plus sobre a été privilégié vers le centre-ville. Le parti des architectes a été de créer un ensemble urbain s’harmonisant à l’échelle des édifices du boulevard de Maisonneuve, mais aussi à celle, plus modeste de la rue Mayor. Cette approche, qui excédait les limites de sur-hauteur, a été discutée avec les représentants de l’arrondissement Ville-Marie et à été déclarée souhaitable dans la mesure où une généreuse cour intérieure y serait aménagée.

La Place des Arts, un projet identitaire fort

Pour le Grand Foyer Culturel de la Place des Arts, le pari pour MENKES SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes, en consortium pour ce projet avec Provencher Roy + Associés Architectes, résidait dans la création d’un projet identitaire fort : affirmer le dynamisme du lieu. Il fallait réaliser, pour cette figure de proue du quartier culturel, une signature novatrice. Les architectes désiraient rompre avec la tradition architecturale du lieu et ainsi rehausser la visibilité et l’accessibilité de salles considérées comme les plus importantes de Montréal. Conçue comme un porte-voix, une nouvelle marquise sera édifiée. Geste architectural remarquable, celle-ci ouvre les perspectives vers la Place des Arts et devient un point de repère pour les usagers et les passants. L’intégration d’une estrade sur son toit permettra aux promeneurs de profiter pleinement des spectacles et jeux d’eau.

S’inspirant des éléments graphiques et de l’architecture de la Place des Arts, ce concept tisse à l’échelle du Foyer un espace cohérent, compréhensible, en harmonie avec l’identité du lieu. Le concept général est ponctué de seuils marquant la transition entre l’intérieur et l’extérieur, entre le Foyer et les espaces aménagés pour les animations et les spectacles. Le plan s’y déploie pour englober les sols, les murs et les plafonds, grâce à un système d’éclairage et d’audiovisuel créant des passages sensoriels enveloppants. Par ailleurs, une intégration de nombreuses technologies multimédia, comme des projections dynamiques, a été prévue afin de proposer aux 20 000 passants quotidiens une information plus attrayante sur l’offre culturelle de la Place des Arts.

La réflexion et l’expérience des architectes de MENKES SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes leur permettent une approche unique pour chaque projet. Ils s’inspirent du milieu immédiat pour le transformer, l’améliorer et l’enrichir, tout en ayant conscience de l’environnement. Chaque projet est le résultat d’un questionnement, renouvelé sans cesse en fonction du site, du client et des usagers du bâtiment.

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*